Le Musée du Trièves conte l’histoire des hommes et des paysages. Il est niché dans les petites rues au cœur du quartier historique de Mens. Un véritable musée de pays, ancienne garnison de soldats, qui retrace l’histoire des Hommes mais aussi des territoires qui composent le paysage triévois.
Des premières occupations humaines à la préhistoire, à l’époque moderne marquée particulièrement par la présence protestante, jusqu’à la Résistance, le Musée parle d’histoire mais aussi de patrimoine rural et de vie villageoise.
Le Mont Aiguille et son histoire y sont présentés avec, notamment, la maquette du site préhistorique du Pas de l’Aiguille.
La visite est conçue comme une invitation à la découverte du territoire, des sites et monuments chargés d’histoire et des paysages si caractéristiques du Trièves.
Installé dans le domaine « Les Champollion » à Vif, le musée présente dans la maison de maître une exposition permanente sur la vie et l’œuvre des frères Champollion.
Le Musée Champollion propose une expérience unique en France : découvrir la vie et l’oeuvre des deux frères Champollion. À travers une approche intimiste de leur vie et des collections exceptionnelles, notamment issues du fonds familial, le musée invite son public à voyager dans le temps. Sur les traces du cheminement qui a conduit Jean-François Champollion à déchiffrer les hiéroglyphes, les visiteurs découvrent le rôle considérable qu’ont eu les frères Champollion dans la création d’une nouvelle discipline : l’égyptologie.
A la suite de la présentation de son Projet scientifique et culturel au Ministère de la Culture, le musée a obtenu l’appellation « Musée de France ». Ce label national, gage de qualité, salue la cohérence du projet porté par le Département, l’importance des collections ainsi que la volonté d’ouvrir un lieu accessible à tous les publics.
Initié il y a plus de cinquante ans par d’anciens résistants, déportés et des enseignants, conçu dans un esprit pédagogique et de transmission, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère est un musée d’histoire et de société. En 1994, il devient départemental et s’installe 14, rue Hébert à Grenoble.
Il met en lumière l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à partir des faits et vécus locaux et restitue dans leur chronologie, les causes et les conséquences du conflit. Il permet aussi de comprendre comment et à partir de quels choix individuels est née la Résistance et souligne l’ampleur des souffrances et des sacrifices de ceux qui se sont engagés pour permettre le retour de la République. Au-delà, le musée interroge le visiteur sur les enseignements que notre société peut tirer de l’histoire, autour des valeurs intemporelles de la Résistance et celles des Droits de l’Homme.
Sa programmation culturelle riche et plurielle est conçue pour être accessible à tous les publics. Un parcours pédagogique intégré à la scénographie des espaces de longue durée permet une lecture du musée adaptée aux plus jeunes.
L’Espace Giono se situe dans le lieu même où Giono résidait lors de ses différentes villégiatures à Lalley. Il est un lieu de mémoire où la littérature et l’écriture tiennent une grande place évoquant le Trièves de la terre, de ses paysans, de ses paysages, décrits par Giono dans son œuvre.
Sont également exposées des œuvres de la peintre locale Edith Berger. Ses huiles et pastels répondent aux mêmes thèmes chers à Giono ; son trait sûr, sa palette de couleurs dessinent le quotidien, le patrimoine humain et architectural de Lalley et ses environs.
Le sentier Edith Berger-Jean Giono vous invite à découvrir, dans le bourg et aux alentours de Lalley, à travers les paysages du Trièves, les univers artistiques de la peintre Edith Berger et de l’écrivain Jean Giono.
Emile Gilioli reste l’un des artistes les plus marquants de la sculpture abstraite d’après-guerre. La visite de son atelier, préservé depuis sa mort en 1977, est une immersion au cœur du quotidien de l'artiste et de son travail.
La simplicité de l'art d'Emile Gilioli (1911-1977) où la forme et la matière se conditionnent réciproquement, inspiré à la fois de la Grèce archaïque, de la statuaire de l'ancienne Egypte, et du Cubisme, lui vaut d'honorer nombres de commandes publiques, notamment dans le département de l'Isère où il réalise le Mémorial de Voreppe en 1946, le monument aux morts des Déportés de Grenoble en 1950, le monument de la Chapelle-en-Vercors en 1951, le Gisant de Vassieux-en-Vercors en 1952, la fontaine de l'hôtel de ville en 1968, le Mémorial de la Résistance au plateau des Glières (Haute-Savoie) en 1973.
En 1997, la municipalité de Saint-Martin-de-la-Cluze décide d'acquérir la maison et l'atelier d'Emile Gilioli.
Les lieux, restés intacts, restituent l’atmosphère où vécut l’artiste. La maison accueille désormais une exposition permanente qui retrace son oeuvre connue mondialement et présente certaines de ses sculptures. Sous les toits, l'atelier du sculpteur, son « grenier », est resté intact depuis sa disparition.
La visite de l'atelier peut être complétée par une promenade jusqu'à la chapelle de Pâquier, chapelle romane du 12e siècle entourée d'un petit cimetière, où se trouve la tombe du sculpteur, surmontée d'une de ses œuvres : "Le Couple".